Pour les organismes de la protection sociale, la DSN représente une avancée sans précédent qui permet à chacun d’eux d’obtenir dans un flux unique les données qui lui sont nécessaires pour remplir sa mission. La qualité de ces données est essentielle. Demain, à partir de ces données tierces, les organismes de protection sociale envisagent de pouvoir verser un plus grand nombre de prestations sociales, dont l’APL, dans une logique croissante d’automatisation. L’intégration dans le dispositif de la fonction publique et des autres professions qui ne sont pas aujourd’hui concernées, permettra d’harmoniser les procédures.

Par ailleurs, pour les salariés, c’est l’assurance d’une meilleure traçabilité de leurs données tout au long de leur carrière, et ce jusqu’à leur retraite, celles-ci étant renseignées sur leur compte individuel.

« La DSN, et demain ? »

Vue par :

  • Joseph Loutoby, Chef de projet MOA à la CNAV
  • Jean-Michel Diaz, Directeur de projet à la CNAF
  • et Thierry Saint-Aubin, Directeur de programme à l’AGIRC-ARRCO

 

La semaine prochaine, ce sera au tour de la profession comptable d’exprimer son point de vue.