▪          À l’occasion de sa venue en France, Sander van ‘t Noordende, CEO Randstad NV,
a signé avec Frank Ribuot, président du Groupe Randstad France et d’Ausy,
la Charte d’Engagement LGBT+ (lesbiennes, gays, bisexuel·les, transgenres…).
▪          Le Groupe Randstad France tient ici sa promesse prise en 2013 d’inclure toutes
ses entités dans la lutte contre les discriminations envers la population LGBT+.
▪          Le Groupe Randstad France, l’un des premiers signataires de la charte en 2013, a depuis lors pris une série d’initiatives pour lutter contre ce type de discriminations.

▪          La Charte d’Engagement LGBT+, créée en 2012 à l’initiative de l’association
L’Autre Cercle et du cabinet de conseil Accenture, fixe les bonnes pratiques
à adopter au sein d’une organisation pour lutter contre les discriminations liées
à l’orientation sexuelle et l’identité de genre.

 

“À la machine à café, je ne veux pas que nos salariés se sentent obligés de cacher une partie de leur personnalité. Quelle que soit notre orientation sexuelle, nous sommes tous en droit de nous sentir absolument nous-mêmes en arrivant au travail“, affirme Sander van ’t Noordende, CEO Randstad NV.

“Discriminer une personne, c’est illégal. L’orientation sexuelle ne doit pas être une source de rejet au travail, comme cela se voit encore trop souvent. C’est la diversité qui fait la richesse d’un collectif ”, rappelle Frank Ribuot, président du groupe Randstad France.

 

Une charte, quatre commandements
Quels sont ces commandements ?

  1. Créer un environnement inclusif pour les collaboratrices et les collaborateurs LGBT+ (exemple : sensibiliser les dirigeants et les collaborateurs impliqués dans le recrutement, la formation, les évaluations personnelles et la gestion des carrières
    aux enjeux de la non-discrimination) ;
  2. Veiller à une égalité de droit et de traitement (exemple : garantir à tous l’accès
    aux droits et avantages existants – mutuelle, prévoyance ou congés familiaux) ;
  3. Soutenir les collaboratrices et collaborateurs victimes de propos ou d’actes discriminatoires (exemple : agir de manière concertée avec les instances représentatives du personnel) ;
  4. Mesurer les avancées et partager les bonnes pratiques pour faire évoluer l’environnement professionnel général (exemple : communiquer à l’extérieur de l’entreprise).

 

Randstad, un acteur engagé pour faire progresser les bonnes pratiques

Dès 2011, L’Autre Cercle, association qui œuvre à l’inclusion des personnes lesbiennes, gay, bisexuelles et transgenres au travail, et l’Institut Randstad, laboratoire d’innovation sociale du Groupe Randstad France, ont créé le Quick-scan. L’objet de ce questionnaire  ? Déceler les pratiques discriminantes, formelles ou informelles, à l’encontre des salariés LGBT+ mais aussi montrer quelles sont les bonnes pratiques à mettre en œuvre en entreprise. De quoi faire progresser les directions des Ressources Humaines sur ces questions.

La formation est un moyen d’action essentiel contre les stéréotypes. Après avoir formé l’ensemble de ses managers à la non-discrimination, le Groupe Randstad France a engagé tous ses collaboratrices et collaborateurs dans cette voie, grâce à un e-learning avec des mises en situation de personnes LGBT+.

L’Autre Cercle incite également dirigeants et salariés à devenir “Rôles Modèles LGBT+ et Allié·es”. Deux collaboratrices du Groupe Randstad France – Aline Crépin, directrice innovation sociale et affaires publiques ; et Ana de Boa Esperança, déléguée générale de l’Institut Randstad – ont ainsi été successivement distinguées en 2019 et en 2020.

 

Les discriminations au travail toujours présentes

Selon une enquête[1] menée par l’Ifop pour L’Autre Cercle, 10 % des personnes LGBT+ font état d’agressions physiques ou sexuelles à leur encontre au travail.
Au total, une personne interrogée sur quatre dit avoir été victime d’au moins une agression, verbale ou physique, dans son entreprise ou administration.

Quant aux chiffres de la deuxième édition 2020 du Baromètre[2] LGBT+ de L’Autre Cercle réalisé avec l’Ifop , ils sont sans appel :
. 1 personne LGBT sur 4 dit avoir été victime d’au moins une agression LGBTphobe dans son organisation, les agressions étant d’intensité “forte” à “très forte” en dehors du panel des signataires de L’Autre Cercle.
. 41 % des salariés entendent des expressions LGBTphobes dans leur organisation.
. Seule 1 personne LGBT sur 2 est “visible” dans son entourage professionnel, alors qu’elles sont plus des deux tiers dans les organisations signataires de la charte.

Le Groupe Randstad France a participé à une nouvelle édition de ce baromètre, dont les résultats devraient être communiqués par L’Autre Cercle très prochainement.

 

 

A propos de L’Autre Cercle

Association créée en 1997, L’Autre Cercle est l’acteur français de référence pour l’inclusion des personnes LGBT+ au travail. Ses valeurs sont le respect, l’humanisme, l’indépendance, l’engagement et le pragmatisme. Elle œuvre pour un monde professionnel épanouissant, inclusif et respectueux des personnes dans toutes leurs diversités, quelle que soit leur orientation sexuelle ou identité de genre. Outre sa vocation d’observatoire, ses missions sont d’accompagner les organisations et de promouvoir les bonnes pratiques. L’Autre Cercle fédère plus de 170 organisations publiques et privées signataires de la Charte d’Engagement LGBT+ réunissant près de 2 millions de salarié·e·s et agent·e·s.

 

Pour en savoir plus : autrecercle.org

[1] questionnaire auto-administré en ligne du 12 au 24 avril 2019 auprès de 1 229 personnes homosexuelles, bisexuelles et transgenres.

[2] sondage auprès de plus de 1 200 personnes LGBT+, représentatives de la population métropolitaine, et de près de 17 000 salariés travaillant dans des organisations signataires de la charte