Au pied levé, Madrid s’apprête à accueillir la COP 25 du 2 au 13 décembre, dans un contexte marqué par les impacts du dérèglement climatique, la prise de conscience croissante des entreprises et des citoyens, la prolifération des déclarations des institutions ou chefs d’Etat.

Au cœur des débats de cette COP 25, figurera notamment l’engagement des Etats à honorer les objectifs fixés par les accords de Paris et à poursuivre leurs actions, malgré le retrait des Etats-Unis.

Annoncés lors de la COP 21, les engagements français et européens étaient particulièrement ambitieux et souhaitaient accélérer la lutte contre le dérèglement climatique. Ainsi, la France se fixait deux objectifs principaux : réduire de 40% ses émissions de gaz à effet de serre d’ici 2030 et de 75 % d’ici 2050, par rapport au niveau de 1990. Pour ce faire, l’évolution du mix énergétique est au cœur des mesures prises, avec pour ambition de porter à 32 % la part des énergies renouvelables dans la consommation énergétique finale en 2030 et réduire de 50% la consommation à horizon 2050.

Ces ambitions se déclinent par secteur, constituant ainsi une véritable feuille de route pour les années à venir. A titre d’exemple, les orientations stratégiques données dans le secteur des transports et qui visent une baisse des émissions de 29% sur la période 2015-2028, avec notamment l’amélioration de l’efficacité énergétique des véhicules et le développement des véhicules propres (voiture électrique, biocarburants).

 

  • A l’ouverture de la 25ème conférence mondiale pour le climat, quel bilan tirer des mesures prises par la France (d’un point de vue législatif notamment) ? Quels sont les bilans de l’Observatoire Climat-Energie ?
  • Quelle est la part actuelle des énergies renouvelables dans le mix énergétique français ? Dans le mix énergétique européen ? Qui sont les bons et les mauvais élèves parmi les pays de l’UE ?
  • Quelles sont les projections pour les années à venir ? Quels secteurs respectent le plus les objectifs fixés ?
  • Qu’en est-il du secteur des transports ? Quelles projections pour les voitures électriques, les flotte multi-énergies ?
  • Sur quels types de projet favorisant la transition énergétique s’appuient ces objectifs ? Quel est le rôle des territoires et des collectivités locales ?

 

Notre expert, Clément Le Roy, se tient à votre disposition pour vous apporter un éclairage/analyse sur ce sujet

 

Clément LE ROY, Senior Manager, est diplômé de l’Ecole Centrale de Nantes et a complété sa formation avec un Mastère en Stratégie à l’ESSEC. Il est membre du comité de direction de la practice Energie et Utilities de Wavestone, l’une des plus importantes équipes du cabinet avec plus de 150 consultants.

Fort d’une double compétence technologique et sectorielle dans l’énergie et l’environnement, il intervient depuis 2005 auprès des grands énergéticiens dans leurs transformations vers un système énergétique plus durable, plus local et plus digital. Il accompagne également des collectivités locales dans leur approche de l’Energie (Lyon, PACA, Bretagne, …) ainsi que les institutions (Commission de Régulation de l’Energie, ADEME, …).